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    ON N’A PAS TOUS LES JOURS 20 ANS !
    >> JOUR 2 <<

❅ FESTIVAL DE L’ALPE D’HUEZ 2017 ❅
ON N’A PAS TOUS LES JOURS 20 ANS !
>> JOUR 2 <<

Vous l’aurez bien compris, cette semaine, ça sera 1 jour, 1 article sur le festival. À peine le temps de me remettre des émotions de la veille, que j’étais de retour à l’Alpe après une nuit fraîche mais revigorante. En parlant de l’appartement, je ne vous l’ai pas dit, mais les propriétaires étaient tellement adorables : j’avais à ma disposition différentes sortes de thé bio, et à mon arrivée, j’ai eu la surprise de voir sur la table le programme du festival. Des petites attentions qui font que l’on se sent bien, finalement.

Heureusement pour vous, Louane n’a pas fait de chanson “Jour 2”, alors je vous épargne la chanson que l’on a très vite en tête. En parlant de Louane, elle était présente au festival, mais je ne l’ai pas vu, ni de près, ni de loin. En même temps, sachez à toute fin utile que je n’ai 1/ pas vu tous les artistes présents, mais que j’en ai vu déjà pas mal, et 2/ je n’ai pas vu tous les films parce que c’est je pense impossible, donc il a fallu faire des choix.

Je suis arrivée au palais le matin, sans aller à la séance spéciale journée jeunesse pour la rediffusion de “La vache”, suivie d’une rencontre avec Jamel Debbouze. Je pensais que c’était ouvert uniquement aux lycéens et étudiants (bien que j’aurais là encore largement pu me fondre dans la masse). En arrivant à l’Alpe, j’en ai profité pour m’arrêter à la petite boutique de souvenirs du festival. J’ai alors craqué sur l’affiche du festival et le t shirt (qui n’était disponible qu’en XL !). Et puis j’ai attendu, j’ai attendu longtemps même : 5 heures à peu près à me balader et tuer le temps avant de faire la queue pour la séance de 16h30.

Côté organisation, les séances ne sont pas ouvertes au public dans la grande salle du palais, là où sont présentes les équipes de film, sauf accréditation, pass festival ou invitation. Mais il est possible d’y entrer s’il reste de la place, c’est donc premier arrivé, premier servi. Il faut attendre 2h avant la séance pour avoir une place, et ce n’est jamais certain. Sinon, il faut attendre les rediffusions dans les petites salles les jours qui suivent. Et pour les séances du soir, c’est la même chose en pire puisqu’il n’est pratiquement pas possible d’accéder à la grande salle, sauf gros coup de chance, et c’est alors dans les petites salles de la station que l’on voit le film et la retransmission en direct de la présentation du film par l’équipe.

Si vous avez bien compris mon schmilblick et les questions d’attente, vous aurez compris qu’il faut faire des choix lorsqu’on regarde le programme. Mon choix s’est porté ce jour là sur L’ascension.

Autre information utile : chaque séance était précédée d’un ou deux courts-métrages, ce qui m’a permis de découvrir un “monde” que je ne connaissais pas, et qui mérite de souligner. Le court-métrage, c’est une école, ça a été dit plusieurs fois et plus j’en voyais, plus je me rendais compte de la difficulté de l’exercice. Il faut réussir à tenir un spectateur dans une histoire de 10 minutes en moyenne qui doit contenir un début et une fin. Et bien j’ai adoré les courts que j’ai pu voir ! J’aurais encore l’occasion de vous en parler à travers les articles suivants.

ETOILE DES NEIGES MON COEUR AMOUREUX

LASCENSION, DE LUDOVIC BERNARD

Standing ovation ! Ce film était dingue. Il finira obligatoirement dans ma DVDthèque, et a été récompensé à juste titre du Grand Prix OCS et du Prix du Public Première (le fameux prix kinder bueno®). Déjà, le film est l’adaptation d’un livre, lui-même narrant l’histoire de Nadir Dendoune, premier franco-algérien à atteindre le toit du monde. Ahmed Sylla devient Samy, un jeune originaire de La courneuve qui va gravir l’Everest pour conquérir le cœur de sa belle Nadia (Alice Belaïdi). C’est drôle et beau. Les images sont à couper le souffle, puisque tournées en situation réelle. L’histoire est poignante, et prouve qu’on peut tout faire avec de la volonté, même gravir la plus haute montagne du monde. Le film est aussi un hommage aux sherpas, qui sont “les véritables héros de l’Everest” puisque peuvent tout porter et vous accompagner presque jusqu’au sommet. A plusieurs reprises j’ai eu les larmes aux yeux, et ça a bien failli se terminer en chiallade pour ma part. Ce film est une œuvre, tout simplement. Chapeau à Ahmed, chapeau aux équipes de tournage. Et comme dirait Ahmed “la comédie, ça devrait être remboursé par la sécu” (ou un truc du genre, mais l’idée est là et je lui donne raison à 200%).

Mon avis : ☆☆☆☆☆ À voir et à revoir

Avis de la presse : ☆☆☆☆

Avis des spectateurs : ☆☆☆☆

affiche-film-ascension-ludovic-bernard-ahmed-sylla-montagne-alpinisme

Source : Allocine

Je pense que quand je l’ai vu de loin, j’ai eu un sourire qui en disait long. Ahmed, je l’ai découvert dans Alice Nevers, aux côtés de Marine Delterme et Jean-Michel Tinivelli. Déjà là, je l’adorais. C’est pour faire ce film qu’il a quitté la série, et on le comprend mieux après avoir vu ça !

Namast(h)é, Biseàtous

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Posté le 14/02/2017


'ON FAIT COUCOU
LES P'TITS GARS'

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